Histoires de vélos – Archives

Emmanuel Kpatai, Lomé, Togo

Emmanuel Kpatai est le président d’Echo de la Jeunesse, un organisme qui travaille à aider les femmes et enfants des communautés reculés du Togo. Les vélos qu’ils reçoivent sont utilisés pour optimiser les déplacements des travailleurs jusqu’au champs et pour lutter contre le décrochage scolaire en rendant l’éducation plus accessible. « C’est un miracle pour lui de recevoir un vélo. Et quand tu penses que c’est un miracle pour quelqu’un de recevoir un vélo, vous comprenez, vous comprenez comment est son niveau de vie. »

Vastie Jean Baptiste, Ouanaminthe, Haïti

Vastie Jean-Baptiste peut maintenant se rendre à l’école de ses propres moyens plutôt que de dépendre de l’auto de son père. « Je suis une élève très… j’étudie beaucoup parce que j’ai un objectif, je veux devenir quelque chose, mais mon père n’a pas beaucoup d’argent. Je veux devenir une diplomate. Je veux travailler dans les bureaux et partager quelques idées avec les autres. »

Djalore Kissao, Lomé, Togo

Djalore, 12 ans, a sauvé ses études grâce à son vélo. Non seulement il arrive maintenant à l’heure en classe, mais aussi « comme j’arrive tôt, j’arrive à apprendre beaucoup avant de dormir, parce que avant je ne pouvais plus. Au-delà de 22h, le sommeil me prenait! »

Mignanou Ayi, Lomé, Togo

Après avoir reçu l’aide d’une ONG durant sa propre enfance, Mignanou Ayi a décidé de rendre cette chance aux jeunes Togolais en s’impliquant dans Echo de la Jeunesse en tant qu’animateur de projet. « Les projets se ressemblent mais ne sont pas les mêmes. Je ne peux pas te dire présentement que exactement ce projet m’a le plus touché, parce que nous sommes comme des pères de famille, donc tu ne peux pas aimer un enfant plus que l’autre. »

Tem-Komlan Ida, Lomé, Togo

Tem-Komlan souhaite voir tous ses amis recevoir leur propre vélo! C’est grâce à ses déplacements maintenant plus rapide qu’en revenant de l’école, après avoir fait toutes ses tâches, elle a du temps à elle avant de devoir aller se coucher. « Je veux que les autres aussi reçoivent un vélo pour que le vélo leur facilite aussi la tâche. »

Faris Salman, Ghana

Faris Salman va utiliser son vélo principalement pour commuter au travail au lieu de prendre un taxi. « When I don’t have the bike, I often take a taxi everyday. Transportation before getting to the house, I use almost half of my money. » Il prévoit économiser cette argent pour le futur afin d’améliorer sa condition.

Gbaga Kofi Ayéna, Lomé, Togo

Gbaga Kofi Ayéna est fier de mettre à profit ses compétences universitaires au service de sa communauté en tant que secrétaire général de l’ONG Echo de la Jeunesse. « Nous sommes spécialisés dans le domaine de l’éducation, l’environnement et la santé. Nous avons eu a faire des constructions d’écoles, des additions d’eau potable pour les villages, des latrines publiques et des systèmes de lavage de mains pour les écoles. »

Vodji Abla, Nytakpo, Togo

Le vélo permet à Vodji Abla d’aider sa mère qui est malade en lui permettant d’effectuer les commissions au village.

Aimé Klu-Moleme, Lomé, Togo

Aimé Klu-Moleme n’a plus à quitter pour l’école à 5h30 du matin maintenant qu’elle a son vélo, ce qui lui donne plus de temps pour contribuer à sa vie familiale.

Kpogli Akossiwa, Nytakpo, Togo

Kpogli, paysanne et cultivatrice, emploi son vélo à de multiples fins! Il lui permet entre autre de faire de la farine de maïs, une partie importante de son alimentation, ainsi que donner la chance à son enfant de se rendre à l’école. «Je remercie beaucoup les partenaires et tout ceux qui m’ont permis de réaliser mes rêves.»

Eklou Atsou, Foguégué, Togo

Eklou Atsou : « Le vélo ç’a ma aidé à revenir à l’école, au travail, c’est bon ça. Je vais aller à l’école et devenir quelqu’un demain »

Prince Latif, Ghana

Prince Latif bénéficie vraiment des plusieurs usages de son vélo. Il l’utilise de son village pour aller magasiner en ville, jusqu’à la ferme où il travaille et faciliter le déplacement de ses enfants à l’école. « As i get bicycle now, I think I do more exercise, more than the driving. »

Mensah Essi Tunia Marina, Lomé, Togo

Il est toujours bien à 14 ans de ne pas avoir à se lever plusieurs heures avant l’école pour accomplir des tâches domestiques avant d’entreprendre un long trajet à pied, comme en témoigne Mensah Essi Tunia Marina.

Pierre Gratton, Québec, Canada

Pierre Gratton a été bénévole, membre du CA et un des fondateurs du comité de Québec! Redonner est pour lui très important, surtout lorsqu’on vit dans une société aisée comme au Québec. Sa passion pour le vélo ne s’arrête pas chez Cyclo, il croit et promeut le vélo à tous en plus d’être un des précurseurs du comité en recyclage de vélos pour enfants! « Ça me rend tellement triste tout le gaspillage qu’il y a ici, c’est incroyable. […] Pas jeter! Surtout pas jeter. Tout est réutilisable. »

Yerima Ganiou, Lomé, Togo

Yerima apprécie son vélo, cela lui permet de poursuivre ses études, de l’aider dans ses déplacements personnels, « mais c’est aussi pour le sport quand même! »

Augustin Saint-Vilia, Ouanaminthe, Haïti

Augustin Saint-Vilia est très fière d’avoir un vélo. Elle se rend avec à l’école et dépense moins d’argent dans les transports. En pédalant, Augustin se sent plus à l’aise dans son corps : « le vélo me sert aussi pour développer mes muscles, faire des mouvements et m’empêche d’attraper des maladies. C’est mieux que les voitures qui dégagent de la fumée ». Plus tard, Augustin aimerait devenir docteur.

John Flemming, Montréal, Canada

« À l’âge de trois ans, je voulais devenir ou bien capitaine de bateau, parce que les petits bateaux dans mon bain, j’adorais ça, ou bien tricycliste. Aujourd’hui j’ai 65 ans et je suis cycliste! J’ai été capitaine de bateau pendant 4 mois. » C’est en arrivant à ses cinquante ans que John Flemming a décidé de se consacrer à sa passion, le vélo. Il devient alors guide cycliste pour des voyages organisés par Vélo Québec, et s’investit au sein de Cyclo Nord-Sud. Il a été président du Conseil d’Administration et reste aujourd’hui l’un de nos bénévoles les plus actifs!

Odanis, Thibeau, Haïti

Cette jeune élève scolarisée à l’école de Thibeau bénéficie d’un vélo pendant ses études grâce au partenariat entre Cyclo Nord-Sud, CENTRECH, L’Institut Jean-Paul II et la congrégation des Sœurs de Sainte Croix du Cap Haïtien. Les vélos reçu sont prêtés durant l’année scolaire aux élèves et aux professeurs qui viennent de plus loin. Des stationnements à vélos ont également été fabriqués sur place et installés dans les écoles ! Ses camarades et professeurs ont reçu fièrement l’équipe de Cyclo Nord-Sud en 2016 en chanson !

Akosiwa Avo, Nyitakpo, Togo

Grâce à son vélo, Akosiwa Avo va là où elle veut aller au quotidien. Son fils utilise également le vélo. Il lui permet d’aller chercher ce dont a besoin sa famille. Se déplacer à vélo facilite leur vie de tous les jours. Akosiwa Avo est animée d’une « joie infinie », elle n’a pas les mots pour exprimer ce qu’elle pense.

Manuel Dita Duran, Quemado de Guines, Cuba

Manuel Dita Duran se sent très chanceux d’avoir reçu un vélo. Il l’utilise pour le travail et pour aider les habitants qui vivent loin. « Toute ma famille utilise aussi le vélo. Nous sommes très heureux, notre vie a positivement changé : nous n’avons plus besoin de payer d’autres moyens de transport, il est facile de nous déplacer et faire nos courses ».

Bénédicte Ami Amouzou, Lomé, Togo

Grâce au partenariat entre Écho de la Jeunesse et Cyclo Nord-Sud, Bénédicte Ami Amouzou bénéficie d’un vélo pendant ses études, « il me permet d’aller là où je ne pouvais pas rendre à pied et d’aller très loin ». Le vélo sert également à ses sœurs, qui vont au marché avec !

Andrée Morissette et Jacques Bélanger, Québec, Canada

Andrée Morissette entretient une relation particulière avec Cyclo Nord-Sud puisque sa fondatrice, Claire Morissette, est sa sœur. Être bénévole chez Cyclo Nord-Sud, « c’est une façon d’honorer son travail, de garder sa mémoire ». Son mari, Jacques Bélanger, est également impliqué à Cyclo Nord-Sud avec enthousiasme « quand on fait une collecte de vélos, on a du plaisir et ça se fait dans la joie ! ». Après avoir travaillé pendant 3 ans au Burkina Faso, il a pu voir l’impact d’un vélo sur un quotidien: « ça va permettre à des gens d’avoir une meilleure qualité de vie ! ».

Kokou Mawouena, Lomé, Togo

Kokou Mawouena  assure la gestion du magasin de vente de vélos et de pièces mis en place dans le cadre du projet Mecano, issu du partenariat entre l’ONG Echo de la Jeunesse et Cyclo Nord-Sud. Son travail lui plaît : « leur aide et tous les vélos envoyés soutiennent nos filles et nos élèves qui sont dans le besoin ».

Godwin Kakpor, Hohoe, Ghana

Pour se rendre au travail depuis son village, Godwin Kakpo pédale 5 kilomètres par jour. Il aime ça et partage son goût pour le vélo avec ses proches ! Il a offert des vélos à ses enfants pour qu’ils puissent aller à l’école et à des amis, sachant que ces vélos allaient leur servir. « Le vélo m’aide à transporter mes plantations, je fais des économies, et je peux aller où je veux, quand je veux. Avec mon vélo, j’ai juste à pédaler ! ».

Massanvi Egnonam Bona, Lomé, Togo

Massanvi Egnonam Bona aimerait devenir docteur plus tard. Grâce à son vélo, elle gagne du temps pour étudier et retrouver ses amis : « je prends mon vélo, je vais chez mes amis et on apprend les maths, les physiques, ça m’avantage vraiment ! ». Elle pense que sans son vélo, elle aurait du abandonner ses études à cause de la distance qui la sépare de son école! Le vélo n’a plus de secret pour elle car elle a eu l’occasion de suivre la formation de mécanique vélo avec le projet Mécano.

Yves Lemay, Québec, Canada

Yves Lemay dit avoir la « maladie de la solidarité » ! Président de l’organisme Solidarités Sans Frontières, et en collaboration avec Cyclo Nord-Sud, il travaille beaucoup avec Cuba pour envoyer des vélos aux écoles. « Je suis allé à Cuba rencontrer les élèves d’une école, qui avec les vélos reçus, ont participé pour la première fois à une course cycliste intrascolaire. J’ai été heureux de voir que la gagnante de la course avait l’un des vélos de Cyclo Nord-Sud. Maintenant elle fait partie de l’équipe nationale de cycliste. Disons qu’elle a les jambes et le cœur pour réussir ! »

Yawa Kouradje, Nyitakpo, Togo

Aller à l’école, faire les courses, acheter de la farine, du poisson… la famille de Yawa Kouradje vit à vélo !

Raquel Pedrosso Izquierdo, Aguada de Pasajero, Cuba

Pour Raquel Pedrosso, le vélo a un réel impact dans sa vie personnelle et professionnelle : « Mon vélo m’aide beaucoup, c’est mon moyen de transport! Je l’utilise pour faire mes courses, récupérer de la marchandise, aller à la rencontre de mes clients. Je suis très reconnaissante de ce don de vélo qui m’a été fait ».

Père Léonex Almonord, Sainte-Croix, Haïti

Le père Léonex-Almonord est le directeur du collège Saint-Eugène de Mazenod, membre de la Fondation Sainte-Croix. En février 2016, le collège a reçu ses premiers vélos envoyés par Cyclo Nord-Sud. Après les avoir fait réparer par le mécanicen-vélo du collège, le père Léonex-Almonord a distribué ces vélos aux élèves, aux professeurs, aux parents d’élèves et à d’autres établissements scolaires de la ville. « En se déplaçant à vélo, les élèves peuvent arriver à l’heure, sont plus enthousiastes et peuvent aussi se promener » témoigne fièrement le père Léonex-Almonord.

Francis Chico, Hohoe, Ghana

En tant que volontaire à la Shapes Lives Foundation, Francis Chico se charge de vendre des vélos revalorisés. Au quotidien, il voit comment le vélo permet aux habitants d’économiser de l’argent. « Comment voulez-vous ne pas être heureux quand vous voyez que vous aidez les autres, qu’avec les vélos les gens deviennent plus autonomes, les élèves peuvent aller à l’école sans stress et apprendre… Je suis vraiment très, très heureux de contribuer à ce projet ».

Véronique Akligbé, Lomé, Togo

Véronique a 19 ans et est en terminale. Son vélo l’amène à l’école et faire quelques courses… Même si elle continue de marcher si elle se sent trop fatiguée pour pédaler ! « Des fois, je marche … Mais quand même, ça m’aide à faire de petites courses ! »

Abel Ayivon, Lomé, Togo

Abel est responsable informatique et  membre de l’ONG Echo de la Jeunesse depuis 2013. Intégrer cet organisme lui permet d’aider les enfants et de se sentir utile. Il est superviseur de la formation mécanique vélo et permet à des enfants qui sont à 15km de leur école de bénéficier de la formation et d’obtenir un vélo. « Lors de la 1ere promotion, un enfant devait faire 20 km aller-retour pour aller à l’école.  Il faisait tout pour se faire remarquer durant la formation. Depuis qu’il a son vélo, il est toujours le 1er de sa classe !»

Alain Perez, Formento, Cuba

Diplômé en Psychologie, Alain est employé du Centre unversitaire municipal de Formento et fait partie de l’équipe de coordination du projet Habitat 2 à titre de responsable du réseau « Équité, genre et participation sociale ». Dans le cadre du projet, les coordonnateurs identifient d’abord les communautés les plus vulnérables de façon multidisciplinaire et par la suite un processus participatif piloté par un comité d’acteurs locaux ciblent les personnes les plus vulnérables à qui distribuer les ressources. « Je suis le plus fier lorsque j’entends la reconnaissance des gens même si, selon moi, c’est disproportionné car nous sommes de simples facilitateurs…les véritables acteurs de changements sont les membres de ces communautés. »

Enyoname Awougno, Nyitakpo, Togo

Faire les courses, aller chercher des médicaments pour la famille, c’est ce que le vélo facilite dans la vie de Enyoname Awougno, commerçante de Nyitakpo.

Lloyd Gameli, Ghana

Le vélo de Lloyd a révolutionné les kilomètres qu’il faisait jusqu’alors à la marche.  Il  lui a offert la liberté de se déplacer où il le désire, de gagner du temps et de faire des économies en ne prenant plus le taxi. « Depuis que j’ai la chance d’avoir un vélo, il est bien plus simple pour moi d’aller au travail. »

Amé Deriha, Nyitakpo, Togo

Cultivatrice, Amé se sert de son vélo pour vendre ses produits sur le marché et en revenir avec les courses pour la maison. Son fils l’utilise également pour l’école, et il est d’autant plus utile quand il faut se rendre à l’hôpital. « Je me sers du vélo pour desservir le marché, des fois, et approvisionner la maison, en achetant du maïs, du poisson pour la famille »

Jean Lamothe, Montréal, Canada

Après avoir participé à un stage de prise de conscience du sous développement en 1970, Jean réalise les différences qu’il existe entre le Nord et le Sud. En voyageant, il découvre que les vélos sont utilisés de différentes façons et transformés en fonction de ce que les gens ont besoin de transporter.  » Voir que nous sommes dans l’opulence par rapport à eux est une chose qui marque à vie. Avant qu’on en prenne conscience, cela a pris un petit bout de temps et puis c’était peut être un peu trop tard. « 

Komla Agbamado, Foguégué, Togo

Le vélo de ce jeune homme de 14 ans lui permet d’aller chercher de l’eau et d’aller faire de la farine. « Le vélo m’a [aussi] aidé pour aller à l’école »

Amévi Atri, Foguégué, Togo

Atri Amévi a 13 ans et est en 6e. En l’aidant à aller à l’école, le vélo lui permettra d’atteindre un objectif ambitieux. « Je veux devenir une femme ministre ».

Gninévi K.A. Egah, Lomé, Togo

À 36 ans, Egah est chargé de la logistique et des finances pour l’ONG Echo de la Jeunesse. Il témoigne de l’impact sur le quotidien des bénéficiaires, tel qu’aller à l’école, chercher de l’eau, aller au marché… Ce qui l’anime dans sa mission : multiplier les sourires grâce à l’action du vélo. « Lier l’utile à l’agréable et triompher de l’espace et du temps »

Cecil Chico, Ghana

Cecil a 21 ans et est bénévole pour Shape Lives Foundation. Son objectif était d’aider les autres, et il le réalise en réparant et vendant les vélos. Il se rappelle le plus beau jour de sa vie, celui où il a reçu son propre vélo. « J’aime aider les moins fortunés. Si quelqu’un vient et n’a pas d’argent, je lui répare gratuitement »

Yadileisis Cruz Manso, Formento, Cuba

Elle a 42 ans et est comptable pour l’hopital de Formento. Mère celibataire d’un garçon de 10 ans, elle habite avec et prend soin aussi de sa mère atteinte de la maladie Parkinson. Elle a été beaucoup touchée lorsque la travailleuse sociale est venue à sa porte lui dire qu’elle avait été selectionnée par le comité local pour un don de vélo. Le vélo lui a simplifié la vie et elle l’utilise pour aller chercher tout ce dont son fils et sa mère ont besoin mais laisse aussi son fils jouer avec.

Sylvie Lafontaine, Québec, Canada

Une collecte en ayant amené beaucoup d’autres au fil des années, Sylvie est motivée à récupérer des vélos au Québec pour ceux qui dans le monde en ont réellement besoin. Elle est fière du travail d’équipe mené avec ses bénévoles, récompensé par le prix Claire Morissette.  « Je veux toujours me dépasser parce que je me dis qu’il  a beaucoup de gens qui en ont besoin »

Ami Gavo, Foguégué, Togo

A 15 ans, Ami Gavo rejoint  sa classe de CM2 grâce à son vélo. Plus tard, ce sera elle la maitresse. « Si m’a mère m’a envoyé quelque part, je peux y aller . »

Fernando Caraballo Abreu, Quemado de Guines, Cuba

Fernando est directeur des services d’architecture et coordonnatuer d’Habitat II à Quemado de Guines. Il est impliqué sur le projet depuis ses début en 2003 dans le cadre de la phase Habitat I et rappelle que c’est la troisième fois qu’ils reçoivent des vélos de la part de Cyclo Nord-Sud. « Jusqu’à présent, 26 vélos ont été distribué à des femmes de la communauté,…des femmes qui devaient marcher au moins 7 km aller et 7 km retour auparavant. »

Yanet Leo Vidal, Formento, Cuba

Yanet Leon Vidal est enseignante en formation professionnelle à l’école San Luis. En juin, elle a reçu une bicyclette, un objet qui a grandement changé sa vie. Pour elle, une bicyclette représente plus qu’un simple moyen de transport : elle facilite son quotidien. « Selon moi, une bicyclette, c’est aussi essentiel que des pieds. C’est important pour travailler, pour emmener les enfants à l’école et même pour se rendre à la clinique médicale. Un simple merci est peu dire pour exprimer notre reconnaissance, considérant tous les gens dont la vie est changée par ce projet ».

 

Ibrahim Tanko, Ho Hoe, Ghana

Ibrahim Tanko est mécanicien de vélo depuis 15 ans. Il a réparé de nombreux vélos. Le projet est bénéfique car il a entraîné un développement économique et social important dans la région. « Les gens peuvent aller au travail et aller à l’école plus facilement maintenant qu’ils ont accès à des vélos. Cela leur permet aussi d’économiser leur argent. »

Yelaine Barrizonte Reine et Yarasay Jorrin Gomez, Cuba

Yelaine travaille à l’école Raul Suarez Martinez. Mère d’un enfant asthmatique en bas âge, elle devait marcher 2 km pour se rendre à l’école. L’état de santé de son fils rendait la marche encore plus ardue. « Depuis que je possède un vélo, tout a changé. Je peux l’emmener à l’hôpital et à l’école. »

Yarasay est enseignante à l’école Raul Suarez Martinez. Habitant une région éloignée, elle avait difficilement accès aux services essentiels. « Le vélo m’a été d’une grande utilité. Avant, j’allais partout à pieds. J’arrivais à l’université épuisée et incapable de me concentrer. Le vélo me permet de travailler et d’étudier. »

Andres Oliviera, Santa Clara, Cuba

Andres Olivera est enseignant d’architecture à l’Université Centrale « Marta Abreu » de Las Villas et coordonnateur du projet Habitat 2, qui vise à l’amélioration de la qualité de vie des communautés précaires. Au sein de celles-ci, il a identifié un problème majeur: la question de la mobilité. « Une solution est la bicyclette, mais ce ne sont pas tous qui en possèdent. C’est pourquoi nous maintenons nos liens avec l’organisation Cyclo Nord-Sud. Grâce à elle, nous avons déjà reçu près de 1200 vélos, ce qui a permit d’offrir une solution concrète aux populations vulnérables. »

Nathalie Briere, Montréal, Canada

Nathalie Brière a travaillé en solidarité internationale et elle est une passionnée de la nature. Elle aime le cyclotourisme et se balader en vélo pour être en accord avec l’environnement. L’utilisation du vélo lui procure la liberté de faire son propre itinéraire et de découvrir de nouveaux espaces et de nouvelles personnes au gré du parcours. « Lors de mon premier voyage de cyclotourisme, je me suis arrêtée au parc de la Pointe-Taillon. J’avais l’impression d’arriver presqu’au bout du monde. D’avoir le monde devant moi. Je dirais que c’est la liberté. C’est la meilleure façon de visiter un pays et d’observer la nature. »

Anthony, Ho Hoe, Ghana

Anthony est étudiant et il espère un jour devenir enseignant. Il a longuement rêvé d’avoir un vélo afin de pouvoir se déplacer et se rendre à l’école. Tous les soirs, il priait pour recevoir un vélo. Un jour, son rêve est devenu réalité: « Je priais, et un jour, j’ai rencontré un homme qui a dit qu’il aimait mon caractère. Il m’a dit qu’il voulait m’offrir un vélo. Le lundi je suis allé chercher mon vélo, ils ont ajusté certains éléments et j’ai emmené mon vélo chez moi ce soir-là. Je m’en souviens encore, je suis tellement heureux. »

Alfredo Perez, Quemado de Guines, Cuba

Alfredo Perez de la Cruz est un enseignant et un représentant de l’Université Centrale Las Villas dans la municipalité de Quemado de Guines. Il est impliqué auprès du projet Habitat depuis près de deux ans. « L’un des problèmes les plus importants dans la région est le manqué de transport urbain. C’est pourquoi le vélo est un outil efficace et élémentaire, puisque la population en dépend pour se rendre au travail et à l’école. Les communautés précaires ont été grandement touches par le projet de vélo de Cyclo Nord-Sud. »

Ama Baka, Nyitakpo, Togo

Ama Baka est commerçante et mère. Le vélo lui permet d’envoyer ses enfants à l’école, de les envoyer chercher des médicaments et de s’approvisionner en eau potable. Puisqu’elle est en mauvaise santé, le vélo est une solution idéale pour faire face au quotidien. « Je remercie Cyclo Nord-Sud pour cette chance. »

Alan Dickson, Montréal, Canada

Alan Dickson a travaillé en tant que mécanicien industriel ces 35 dernières années. Il y a deux ans, il a pris sa retraite et s’est retrouvé avec beaucoup de temps libre. Un jour, alors qu’il faisait le ménage de sa remise, il a trouvé quelques vélos qu’il voulait revaloriser. C’est ainsi qu’il a découvert Cyclo Nord-Sud. Depuis, il fait du bénévolat avec l’organisation. « On accompli une mission que je considère très importante pour les personnes moins fortunées que la majorité des Nord-Américains. »

Sœur Ninive Charles, Haïti

Soeur Ninive Charles est directrice à l’école Thibeau de la congréation de Sainte-Croix en Haiti. Missionaire, elle oeuvre dans un milieu particulièrement vulnerable où il y a très peu d’emplois et les enfants, pour se rendre à l’école, doivent marcher jusqu’à deux heures. Soeur Ninive Charles offre les vélos aux enfants habitant très loin, et elle confie qu’ils expriment leur gratitude régulièrement.  » Grâce au projet de vélos, les enfants arrivent maintenant à l’heure à l’école. L’éducation est libératrice. On forme des citoyens honnêtes non seulement pour Haiti mais pour le monde. Le projet aide grandement notre communauté « 

Abdurachid, Lomé, Togo

Abdurachid Mama est chef mécanicien. Pour lui, transmettre les connaissances de son domaine aux jeunes permet de former une génération auto-suffisante et solide. Ils sont ainsi capables de réparer leurs vélos eux-mêmes et peuvent financer leurs études. « Si l’enfant vient d’une famille humble et son père lui donne de l’argent, il n’a pas à le dépenser pour un imprévu. Si son vélo se brise en route, il sait comment le réparer, et il peut garder l’argent pour son éducation. Je suis fier que l’on puisse s’aider pour aller de l’avant. »

Marie Kezie Essohanam, Lomé, Togo

Marie Kezie Essohanam est élève en classe de terminale. Après avoir participé à un projet en partenariat avec Cyclo Nord-Sud, un vélo lui a été offert, ce qui a grandement changé sa vie. « Le vélo facilite mes déplacements. Je peux arriver à l’école à l’heure et je peux revenir rapidement chez moi après les cours. Avant, je devais me réveiller très tôt pour aller à l’école. Aujourd’hui, je peux réviser mes leçons avant d’aller en cours. »

Robin Black, Montréal, Canada

Robin Black est bénévole à Cyclo Nord-Sud depuis près de 10 ans. Il a toujours été passionné du vélo et s’est impliqué auprès de nombreux organismes communautaires pour promouvoir ce mode de transport écologique et efficace. « Cyclo Nord-Sud aide les communautés vulnérables mais encourage aussi un échange important de valeurs et de savoir. L’organisation transporte des vélos à des gens dans le besoin, mais ces gens nous enseignent aussi les valeurs de solidarité et de coopération. »

Berchelande Valcin, Haïti

Berchelande Valcin a 16 ans et elle est étudiante à l’Institution Jean Paul II. Elle rêve de devenir médecin au Canada. Gagnante du concours lancé par son école, Berchelande affirme que le vélo a complètement changé sa vie. « Le vélo me permet de traverser de grandes distances, surtout pour me rendre à l’école. »

Charlotte Yan. Montréal, Canada

Charlotte Yan est arrivée au Québec en 2015 comme ingénieure mécanique. Adepte de la ‘Low technologie’ et intéressée par les questions environnementales, elle devient bénévole chez Cyclo Nord-Sud dès son arrivée et entame la construction d’un vélo smoothie : « L’idée vient du Guatemala, d’une association qui s’appelle Maya pedal, qui fait des vélos machines. »

Alfonse Frantz Derly. Thibeau, Haïti

Alfonse Frantz Derly est président des élèves à l’école Sainte-Croix de Thibeau depuis 3 ans. « C’était mon rêve depuis longtemps. Je n’aime pas la gloire. J’ai envie d’apprendre la diplomatie et de devenir un grand homme pour aider mes parents et aider mon pays. »

Kevin Luis Sirva Gonzalez. Aguada de Pasajeros, Cuba

Kevin Luis Sirva Gonzalez, 13 ans,  est élève en huitième année au Lycée Capitan San Luis. « J’habite à 2 km de l’école. Avant, j’allais à pied à l’école et je me sentais très fatigué. Quelquefois, j’arrivais en retard et je ne pouvais pas déjeuner. Le vélo m’a permis d’arriver plus tôt à l’école, moins fatigué. J’ai plus de temps pour faire mes devoirs. »

Mariam Gayya. Lomé, Togo

Mariam Gayya, élève au lycée de Sanguéra, Togo. « J’aime mon vélo parce que ça m’aide à aller plus vite à l’école, aux groupes de travail, au marché. Mes deux sœurs et mon frère bénéficient aussi du vélo, principalement mon frère qui doit parcourir une longue distance pour aller à l’école. »

John Kosi Amegonu. Hohoe, Ghana

John Kosi Amegonu, 35 ans, est propriétaire d’une boutique de vélos qu’il a hérité de son père, dont il a tout appris. Il achète des vélos à la Shape Lives Foundation, les répare et les revend. Il a aussi formé cinq personnes qui ont pu ouvrir leur propre boutique par la suite.

Franscisca Maria Chava Alvarez. Fomento, Cuba

Francisca Maria Chava Alvarez a 47 ans. Elle est directrice adjointe de formation professionnelle et de production de l’école Capitan San Luis. Mère monoparentale, elle doit faire de nombreux déplacements entre son lieu de travail et la maison. Le vélo qui lui a été donné dans le cadre du partenariat entre Cyclo Nord-Sud et l’Universitad Central Marta Abreu de la Villas a « changé sa vie ».

Père Jean-Luc Bourdeau. Ouanaminthe, Haïti

Père Jean Luc Bourdeau, directeur de l’école Ouanaminthe depuis 2010 et initiateur du projet École à vélo, destiné aux élèves les plus démunis :  « Je suis originaire des Cayes, une des villes où il y a le plus de vélos en Haïti. Dans ma famille il y a au moins 5 vélos, on a grandi avec, on  allait à l’école avec. Je me suis dit qu’il serait bien d’en faire bénéficier les élèves. »

Bradford Hurley. Montréal, Canada

Bradford Hurley, mécène, travaille pour le compte de la US environmental protection agency (EPA) pour informer la population sur les impacts des changements climatiques et les moyens individuels pour tenter d’y remédier. Fervent écologiste, il s’implique depuis 10 ans auprès d’organismes de solidarité internationale à qui il verse chaque année  12% de son revenu.

Mawuli Monkpoh. Lomé, Togo

Mawuli Monkpoh, élève en classe de première à Lomé, Togo. « J’ai reçu un vélo de la part d’Écho de la Jeunesse, ça m’a facilité la tâche je n’arrive plus en retard à l’école. J’ai aussi reçu une formation en mécanique vélo, ce qui me permet de le réparer seul, de réparer le vélo d’autrui et d’être payé pour ça. »

Osmany Sosa Castillo. Aguada de Pasajeros, Cuba

Osmany Sosa Castillo, meunier et mécanicien vélo à Aguada de Pasajeros, Cuba : « J’apporte mon aide à la réparation gratuite de vélos pour les gens qui sont reliés au projet développé par l’Université. Au début, il y avait beaucoup de réparations à faire, puis les gens sont venus pour faire des réparations simples, par exemple remplacer des pièces défectueuses. Aujourd’hui, nous ne faisons rien de compliqué. »

Éric Wagner et Corinne Barrat. Québec, Canada

Éric Wagner et Corinne Barrat, membres du Comité bénévoles de Québec de Cyclo Nord-Sud. En couple en vélo comme à la ville, Corinne et Éric se sont impliqués ensemble et organisent des collectes dans la région de Québec, pour s’assurer que  » les pays du Sud puissent bénéficier de ce moyen de transport extraordinaire. »

Aji Kpogi. Nyitakpo, Togo

Aji Kpogli, cultivatrice à Nyitakpo, Togo. Le vélo lui a permis d’envoyer son enfant à l’école et de pouvoir faire ses courses en farine et maïs dans d’autres villages, puisqu’il n’existe pas de moulin à farine dans le sien.

Gemina Antoine. Ouanaminthe, Haïti

Gemima Antoine, élève en classe de terminale à l’Institution Jean-Paul II, à Ouanaminthe. Elle a acheté un vélo à bon prix et ça l’aide beaucoup car elle habite très loin de l’école. Elle veut étudier l’agronomie pour protéger les plantes et les sciences politiques pour régler les injustices en Haïti.

Jean Lecompte. Montréal, Canada

Jean Lecompte est gestionnaire de campagne web et Président du CA de Cyclo Nord-Sud depuis 2015. Adepte du vélo en été comme en hiver, parce que c’est « la meilleure option pour se déplacer : Je ne suis pas Ghandi mais c’est ma façon d’agir pour les autres. « 

Alexander Kedje. Hohoe, Ghana

Alexander Kedje est le cofondateur de la Shape Lives Foundation, dont la mission est de développer des projets liés à l’environnement, à l’éducation à la réduction de la pauvreté et aux soins de santé.Avec le programme Vélos pour tous, implanté en collaboration avec Cyclo Nord-sud, l ‘organisme donne accès au vélo au jeunes et aux populations les plus défavorisées de la région de Hohoe.