Histoires de vélos – Archives

Véronique Akligbé, Lomé, Togo

Véronique a 19 ans et est en terminale. Son vélo l’amène à l’école et faire quelques courses… Même si elle continue de marcher si elle se sent trop fatiguée pour pédaler ! « Des fois, je marche … Mais quand même, ça m’aide à faire de petites courses ! »

Abel Ayivon, Lomé, Togo

Abel est responsable informatique et  membre de l’ONG Echo de la Jeunesse depuis 2013. Intégrer cet organisme lui permet d’aider les enfants et de se sentir utile. Il est superviseur de la formation mécanique vélo et permet à des enfants qui sont à 15km de leur école de bénéficier de la formation et d’obtenir un vélo. « Lors de la 1ere promotion, un enfant devait faire 20 km aller-retour pour aller à l’école.  Il faisait tout pour se faire remarquer durant la formation. Depuis qu’il a son vélo, il est toujours le 1er de sa classe !»

Alain Perez, Formento, Cuba

Diplômé en Psychologie, Alain est employé du Centre unversitaire municipal de Formento et fait partie de l’équipe de coordination du projet Habitat 2 à titre de responsable du réseau « Équité, genre et participation sociale ». Dans le cadre du projet, les coordonnateurs identifient d’abord les communautés les plus vulnérables de façon multidisciplinaire et par la suite un processus participatif piloté par un comité d’acteurs locaux ciblent les personnes les plus vulnérables à qui distribuer les ressources. « Je suis le plus fier lorsque j’entends la reconnaissance des gens même si, selon moi, c’est disproportionné car nous sommes de simples facilitateurs…les véritables acteurs de changements sont les membres de ces communautés. »

Enyoname Awougno, Nyitakpo, Togo

Faire les courses, aller chercher des médicaments pour la famille, c’est ce que le vélo facilite dans la vie de Enyoname Awougno, commerçante de Nyitakpo.

Lloyd Gameli, Ghana

Le vélo de Lloyd a révolutionné les kilomètres qu’il faisait jusqu’alors à la marche.  Il  lui a offert la liberté de se déplacer où il le désire, de gagner du temps et de faire des économies en ne prenant plus le taxi. « Depuis que j’ai la chance d’avoir un vélo, il est bien plus simple pour moi d’aller au travail. »

Amé Deriha, Nyitakpo, Togo

Cultivatrice, Amé se sert de son vélo pour vendre ses produits sur le marché et en revenir avec les courses pour la maison. Son fils l’utilise également pour l’école, et il est d’autant plus utile quand il faut se rendre à l’hôpital. « Je me sers du vélo pour desservir le marché, des fois, et approvisionner la maison, en achetant du maïs, du poisson pour la famille »

Jean Lamothe, Montréal, Canada

Après avoir participé à un stage de prise de conscience du sous développement en 1970, Jean réalise les différences qu’il existe entre le Nord et le Sud. En voyageant, il découvre que les vélos sont utilisés de différentes façons et transformés en fonction de ce que les gens ont besoin de transporter.  » Voir que nous sommes dans l’opulence par rapport à eux est une chose qui marque à vie. Avant qu’on en prenne conscience, cela a pris un petit bout de temps et puis c’était peut être un peu trop tard. « 

Komla Agbamado, Foguégué, Togo

Le vélo de ce jeune homme de 14 ans lui permet d’aller chercher de l’eau et d’aller faire de la farine. « Le vélo m’a [aussi] aidé pour aller à l’école »

Amévi Atri, Foguégué, Togo

Atri Amévi a 13 ans et est en 6e. En l’aidant à aller à l’école, le vélo lui permettra d’atteindre un objectif ambitieux. « Je veux devenir une femme ministre ».

Gninévi K.A. Egah, Lomé, Togo

À 36 ans, Egah est chargé de la logistique et des finances pour l’ONG Echo de la Jeunesse. Il témoigne de l’impact sur le quotidien des bénéficiaires, tel qu’aller à l’école, chercher de l’eau, aller au marché… Ce qui l’anime dans sa mission : multiplier les sourires grâce à l’action du vélo. « Lier l’utile à l’agréable et triompher de l’espace et du temps »

Cecil Chico, Ghana

Cecil a 21 ans et est bénévole pour Shape Lives Foundation. Son objectif était d’aider les autres, et il le réalise en réparant et vendant les vélos. Il se rappelle le plus beau jour de sa vie, celui où il a reçu son propre vélo. « J’aime aider les moins fortunés. Si quelqu’un vient et n’a pas d’argent, je lui répare gratuitement »

Yadileisis Cruz Manso, Formento, Cuba

Elle a 42 ans et est comptable pour l’hopital de Formento. Mère celibataire d’un garçon de 10 ans, elle habite avec et prend soin aussi de sa mère atteinte de la maladie Parkinson. Elle a été beaucoup touchée lorsque la travailleuse sociale est venue à sa porte lui dire qu’elle avait été selectionnée par le comité local pour un don de vélo. Le vélo lui a simplifié la vie et elle l’utilise pour aller chercher tout ce dont son fils et sa mère ont besoin mais laisse aussi son fils jouer avec.

Sylvie Lafontaine, Québec, Canada

Une collecte en ayant amené beaucoup d’autres au fil des années, Sylvie est motivée à récupérer des vélos au Québec pour ceux qui dans le monde en ont réellement besoin. Elle est fière du travail d’équipe mené avec ses bénévoles, récompensé par le prix Claire Morissette.  « Je veux toujours me dépasser parce que je me dis qu’il  a beaucoup de gens qui en ont besoin »

Ami Gavo, Foguégué, Togo

A 15 ans, Ami Gavo rejoint  sa classe de CM2 grâce à son vélo. Plus tard, ce sera elle la maitresse. « Si m’a mère m’a envoyé quelque part, je peux y aller . »

Fernando Caraballo Abreu, Quemado de Guines, Cuba

Fernando est directeur des services d’architecture et coordonnatuer d’Habitat II à Quemado de Guines. Il est impliqué sur le projet depuis ses début en 2003 dans le cadre de la phase Habitat I et rappelle que c’est la troisième fois qu’ils reçoivent des vélos de la part de Cyclo Nord-Sud. « Jusqu’à présent, 26 vélos ont été distribué à des femmes de la communauté,…des femmes qui devaient marcher au moins 7 km aller et 7 km retour auparavant. »

Yanet Leo Vidal, Formento, Cuba

Yanet Leon Vidal est enseignante en formation professionnelle à l’école San Luis. En juin, elle a reçu une bicyclette, un objet qui a grandement changé sa vie. Pour elle, une bicyclette représente plus qu’un simple moyen de transport : elle facilite son quotidien. « Selon moi, une bicyclette, c’est aussi essentiel que des pieds. C’est important pour travailler, pour emmener les enfants à l’école et même pour se rendre à la clinique médicale. Un simple merci est peu dire pour exprimer notre reconnaissance, considérant tous les gens dont la vie est changée par ce projet ».

 

Ibrahim Tanko, Ho Hoe, Ghana

Ibrahim Tanko est mécanicien de vélo depuis 15 ans. Il a réparé de nombreux vélos. Le projet est bénéfique car il a entraîné un développement économique et social important dans la région. « Les gens peuvent aller au travail et aller à l’école plus facilement maintenant qu’ils ont accès à des vélos. Cela leur permet aussi d’économiser leur argent. »

Yelaine Barrizonte Reine et Yarasay Jorrin Gomez, Cuba

Yelaine travaille à l’école Raul Suarez Martinez. Mère d’un enfant asthmatique en bas âge, elle devait marcher 2 km pour se rendre à l’école. L’état de santé de son fils rendait la marche encore plus ardue. « Depuis que je possède un vélo, tout a changé. Je peux l’emmener à l’hôpital et à l’école. »

Yarasay est enseignante à l’école Raul Suarez Martinez. Habitant une région éloignée, elle avait difficilement accès aux services essentiels. « Le vélo m’a été d’une grande utilité. Avant, j’allais partout à pieds. J’arrivais à l’université épuisée et incapable de me concentrer. Le vélo me permet de travailler et d’étudier. »

Andres Oliviera, Santa Clara, Cuba

Andres Olivera est enseignant d’architecture à l’Université Centrale « Marta Abreu » de Las Villas et coordonnateur du projet Habitat 2, qui vise à l’amélioration de la qualité de vie des communautés précaires. Au sein de celles-ci, il a identifié un problème majeur: la question de la mobilité. « Une solution est la bicyclette, mais ce ne sont pas tous qui en possèdent. C’est pourquoi nous maintenons nos liens avec l’organisation Cyclo Nord-Sud. Grâce à elle, nous avons déjà reçu près de 1200 vélos, ce qui a permit d’offrir une solution concrète aux populations vulnérables. »

Nathalie Briere, Montréal, Canada

Nathalie Brière a travaillé en solidarité internationale et elle est une passionnée de la nature. Elle aime le cyclotourisme et se balader en vélo pour être en accord avec l’environnement. L’utilisation du vélo lui procure la liberté de faire son propre itinéraire et de découvrir de nouveaux espaces et de nouvelles personnes au gré du parcours. « Lors de mon premier voyage de cyclotourisme, je me suis arrêtée au parc de la Pointe-Taillon. J’avais l’impression d’arriver presqu’au bout du monde. D’avoir le monde devant moi. Je dirais que c’est la liberté. C’est la meilleure façon de visiter un pays et d’observer la nature. »

Anthony, Ho Hoe, Ghana

Anthony est étudiant et il espère un jour devenir enseignant. Il a longuement rêvé d’avoir un vélo afin de pouvoir se déplacer et se rendre à l’école. Tous les soirs, il priait pour recevoir un vélo. Un jour, son rêve est devenu réalité: « Je priais, et un jour, j’ai rencontré un homme qui a dit qu’il aimait mon caractère. Il m’a dit qu’il voulait m’offrir un vélo. Le lundi je suis allé chercher mon vélo, ils ont ajusté certains éléments et j’ai emmené mon vélo chez moi ce soir-là. Je m’en souviens encore, je suis tellement heureux. »

Alfredo Perez, Quemado de Guines, Cuba

Alfredo Perez de la Cruz est un enseignant et un représentant de l’Université Centrale Las Villas dans la municipalité de Quemado de Guines. Il est impliqué auprès du projet Habitat depuis près de deux ans. « L’un des problèmes les plus importants dans la région est le manqué de transport urbain. C’est pourquoi le vélo est un outil efficace et élémentaire, puisque la population en dépend pour se rendre au travail et à l’école. Les communautés précaires ont été grandement touches par le projet de vélo de Cyclo Nord-Sud. »

Ama Baka, Nyitakpo, Togo

Ama Baka est commerçante et mère. Le vélo lui permet d’envoyer ses enfants à l’école, de les envoyer chercher des médicaments et de s’approvisionner en eau potable. Puisqu’elle est en mauvaise santé, le vélo est une solution idéale pour faire face au quotidien. « Je remercie Cyclo Nord-Sud pour cette chance. »

Alan Dickson, Montréal, Canada

Alan Dickson a travaillé en tant que mécanicien industriel ces 35 dernières années. Il y a deux ans, il a pris sa retraite et s’est retrouvé avec beaucoup de temps libre. Un jour, alors qu’il faisait le ménage de sa remise, il a trouvé quelques vélos qu’il voulait revaloriser. C’est ainsi qu’il a découvert Cyclo Nord-Sud. Depuis, il fait du bénévolat avec l’organisation. « On accompli une mission que je considère très importante pour les personnes moins fortunées que la majorité des Nord-Américains. »

Sœur Ninive Charles, Haïti

Soeur Ninive Charles est directrice à l’école Thibeau de la congréation de Sainte-Croix en Haiti. Missionaire, elle oeuvre dans un milieu particulièrement vulnerable où il y a très peu d’emplois et les enfants, pour se rendre à l’école, doivent marcher jusqu’à deux heures. Soeur Ninive Charles offre les vélos aux enfants habitant très loin, et elle confie qu’ils expriment leur gratitude régulièrement.  » Grâce au projet de vélos, les enfants arrivent maintenant à l’heure à l’école. L’éducation est libératrice. On forme des citoyens honnêtes non seulement pour Haiti mais pour le monde. Le projet aide grandement notre communauté « 

Abdurachid, Lomé, Togo

Abdurachid Mama est chef mécanicien. Pour lui, transmettre les connaissances de son domaine aux jeunes permet de former une génération auto-suffisante et solide. Ils sont ainsi capables de réparer leurs vélos eux-mêmes et peuvent financer leurs études. « Si l’enfant vient d’une famille humble et son père lui donne de l’argent, il n’a pas à le dépenser pour un imprévu. Si son vélo se brise en route, il sait comment le réparer, et il peut garder l’argent pour son éducation. Je suis fier que l’on puisse s’aider pour aller de l’avant. »

Marie Kezie Essohanam, Lomé, Togo

Marie Kezie Essohanam est élève en classe de terminale. Après avoir participé à un projet en partenariat avec Cyclo Nord-Sud, un vélo lui a été offert, ce qui a grandement changé sa vie. « Le vélo facilite mes déplacements. Je peux arriver à l’école à l’heure et je peux revenir rapidement chez moi après les cours. Avant, je devais me réveiller très tôt pour aller à l’école. Aujourd’hui, je peux réviser mes leçons avant d’aller en cours. »

Robin Black, Montréal, Canada

Robin Black est bénévole à Cyclo Nord-Sud depuis près de 10 ans. Il a toujours été passionné du vélo et s’est impliqué auprès de nombreux organismes communautaires pour promouvoir ce mode de transport écologique et efficace. « Cyclo Nord-Sud aide les communautés vulnérables mais encourage aussi un échange important de valeurs et de savoir. L’organisation transporte des vélos à des gens dans le besoin, mais ces gens nous enseignent aussi les valeurs de solidarité et de coopération. »

Berchelande Valcin, Haïti

Berchelande Valcin a 16 ans et elle est étudiante à l’Institution Jean Paul II. Elle rêve de devenir médecin au Canada. Gagnante du concours lancé par son école, Berchelande affirme que le vélo a complètement changé sa vie. « Le vélo me permet de traverser de grandes distances, surtout pour me rendre à l’école. »

Charlotte Yan. Montréal, Canada

Charlotte Yan est arrivée au Québec en 2015 comme ingénieure mécanique. Adepte de la ‘Low technologie’ et intéressée par les questions environnementales, elle devient bénévole chez Cyclo Nord-Sud dès son arrivée et entame la construction d’un vélo smoothie : « L’idée vient du Guatemala, d’une association qui s’appelle Maya pedal, qui fait des vélos machines. »

Alfonse Frantz Derly. Thibeau, Haïti

Alfonse Frantz Derly est président des élèves à l’école Sainte-Croix de Thibeau depuis 3 ans. « C’était mon rêve depuis longtemps. Je n’aime pas la gloire. J’ai envie d’apprendre la diplomatie et de devenir un grand homme pour aider mes parents et aider mon pays. »

Kevin Luis Sirva Gonzalez. Aguada de Pasajeros, Cuba

Kevin Luis Sirva Gonzalez, 13 ans,  est élève en huitième année au Lycée Capitan San Luis. « J’habite à 2 km de l’école. Avant, j’allais à pied à l’école et je me sentais très fatigué. Quelquefois, j’arrivais en retard et je ne pouvais pas déjeuner. Le vélo m’a permis d’arriver plus tôt à l’école, moins fatigué. J’ai plus de temps pour faire mes devoirs. »

Mariam Gayya. Lomé, Togo

Mariam Gayya, élève au lycée de Sanguéra, Togo. « J’aime mon vélo parce que ça m’aide à aller plus vite à l’école, aux groupes de travail, au marché. Mes deux sœurs et mon frère bénéficient aussi du vélo, principalement mon frère qui doit parcourir une longue distance pour aller à l’école. »

John Kosi Amegonu. Hohoe, Ghana

John Kosi Amegonu, 35 ans, est propriétaire d’une boutique de vélos qu’il a hérité de son père, dont il a tout appris. Il achète des vélos à la Shape Lives Foundation, les répare et les revend. Il a aussi formé cinq personnes qui ont pu ouvrir leur propre boutique par la suite.

Franscisca Maria Chava Alvarez. Fomento, Cuba

Francisca Maria Chava Alvarez a 47 ans. Elle est directrice adjointe de formation professionnelle et de production de l’école Capitan San Luis. Mère monoparentale, elle doit faire de nombreux déplacements entre son lieu de travail et la maison. Le vélo qui lui a été donné dans le cadre du partenariat entre Cyclo Nord-Sud et l’Universitad Central Marta Abreu de la Villas a « changé sa vie ».

Père Jean-Luc Bourdeau. Ouanaminthe, Haïti

Père Jean Luc Bourdeau, directeur de l’école Ouanaminthe depuis 2010 et initiateur du projet École à vélo, destiné aux élèves les plus démunis :  « Je suis originaire des Cayes, une des villes où il y a le plus de vélos en Haïti. Dans ma famille il y a au moins 5 vélos, on a grandi avec, on  allait à l’école avec. Je me suis dit qu’il serait bien d’en faire bénéficier les élèves. »

Bradford Hurley. Montréal, Canada

Bradford Hurley, mécène, travaille pour le compte de la US environmental protection agency (EPA) pour informer la population sur les impacts des changements climatiques et les moyens individuels pour tenter d’y remédier. Fervent écologiste, il s’implique depuis 10 ans auprès d’organismes de solidarité internationale à qui il verse chaque année  12% de son revenu.

Mawuli Monkpoh. Lomé, Togo

Mawuli Monkpoh, élève en classe de première à Lomé, Togo. « J’ai reçu un vélo de la part d’Écho de la Jeunesse, ça m’a facilité la tâche je n’arrive plus en retard à l’école. J’ai aussi reçu une formation en mécanique vélo, ce qui me permet de le réparer seul, de réparer le vélo d’autrui et d’être payé pour ça. »

Osmany Sosa Castillo. Aguada de Pasajeros, Cuba

Osmany Sosa Castillo, meunier et mécanicien vélo à Aguada de Pasajeros, Cuba : « J’apporte mon aide à la réparation gratuite de vélos pour les gens qui sont reliés au projet développé par l’Université. Au début, il y avait beaucoup de réparations à faire, puis les gens sont venus pour faire des réparations simples, par exemple remplacer des pièces défectueuses. Aujourd’hui, nous ne faisons rien de compliqué. »

Éric Wagner et Corinne Barrat. Québec, Canada

Éric Wagner et Corinne Barrat, membres du Comité bénévoles de Québec de Cyclo Nord-Sud. En couple en vélo comme à la ville, Corinne et Éric se sont impliqués ensemble et organisent des collectes dans la région de Québec, pour s’assurer que  » les pays du Sud puissent bénéficier de ce moyen de transport extraordinaire. »

Aji Kpogi. Nyitakpo, Togo

Aji Kpogli, cultivatrice à Nyitakpo, Togo. Le vélo lui a permis d’envoyer son enfant à l’école et de pouvoir faire ses courses en farine et maïs dans d’autres villages, puisqu’il n’existe pas de moulin à farine dans le sien.

Gemina Antoine. Ouanaminthe, Haïti

Gemima Antoine, élève en classe de terminale à l’Institution Jean-Paul II, à Ouanaminthe. Elle a acheté un vélo à bon prix et ça l’aide beaucoup car elle habite très loin de l’école. Elle veut étudier l’agronomie pour protéger les plantes et les sciences politiques pour régler les injustices en Haïti.

Jean Lecompte. Montréal, Canada

Jean Lecompte est gestionnaire de campagne web et Président du CA de Cyclo Nord-Sud depuis 2015. Adepte du vélo en été comme en hiver, parce que c’est « la meilleure option pour se déplacer : Je ne suis pas Ghandi mais c’est ma façon d’agir pour les autres. « 

Alexander Kedje. Hohoe, Ghana

Alexander Kedje est le cofondateur de la Shape Lives Foundation, dont la mission est de développer des projets liés à l’environnement, à l’éducation à la réduction de la pauvreté et aux soins de santé.Avec le programme Vélos pour tous, implanté en collaboration avec Cyclo Nord-sud, l ‘organisme donne accès au vélo au jeunes et aux populations les plus défavorisées de la région de Hohoe.